Allain Bougrain-Dubourg

Président de la Ligue pour la protection des oiseaux (LPO)
Membre du Conseil économique, social et environnemental
Membre du Comité national du développement durable et du Grenelle de l’Environnement
Administrateur du Muséum national d’histoire naturelle
Administrateur de Nature Productions
Conseiller auprès d’Océanopolis
Membre du conseil scientifique du parc naturel régional du Queyras

Profil

Animateur de nombreuses émissions animalières, Allain Bougrain-Dubourg est une personnalité familière du grand public. Il est notamment connu pour ses oppositions quelquefois houleuses avec les chasseurs ou pour sa dénonciation du gavage des oies et de la corrida. Il souhaite notamment une application stricte des directives européennes sur les dates de chasse. Il a également été en pointe dans la campagne contre le pesticide Cruiser et a été, en 2009, l’un des dix responsables écologistes à avoir fait la grève de la viande pendant le Sommet de Copenhague. Il considère que «la consommation de viande est notamment un problème prioritaire. Il faudra sans aucun doute limiter sa consommation carnée, dans les années à venir. Par ailleurs, on constate qu’il y a un grand mouvement en faveur du régime végétarien, ce qui est une excellente chose».
Proche des milieux institutionnels, privés comme publics, il préconise le consensus et le dialogue, considérant que pour faire progresser les choses, «les extrêmes sont les attitudes les plus faciles à adopter mais les moins efficaces quant aux résultats obtenus. Il est nécessaire de savoir faire preuve de diplomatie». Il a notamment été un soutien important au processus du Grenelle de l’environnement initié par Nicolas Sarkozy. Allain Bougrain-Dubourg raconte qu’il avait rencontré ce dernier, alors maire de Neuilly, et qu’il lui avait expliqué que l’écologie n’a pas vocation à être le monopole de la gauche. Intéressé, Nicolas Sarkozy aurait eu depuis, avec selon Allain Bougrain-Dubourg, «de nombreuses réunions de travail». L’écologie politique lui semble «nécessaire» car «il faut un parti qui fasse office de fer de lance pour porter les idées environnementales», mais il ajoute que «l’essentiel reste que chaque formation politique s’empare du thème». Plus généralement, il considère que «la question environnementale reste dramatiquement dépendante de l’appréciation économique». L’une de ses priorités est de donner une valeur au vivant : «Nous sommes dans une économie de marché, il faut donner une valeur au vivant». Il ajoute : «Cela passerait par une compensation de l’impact humain sur l’environnement, calquée sur la compensation carbone payée par les industries émettant du CO2».
Allain Bougrain-Dubourg dit partager une «grande amitié» avec Nicolas Hulot, qui «fait un travail admirable», et Yann Arthus-Bertrand, «Yann étant un ami d’enfance».

Parcours

Né le 17 août 1948 à Paris, Allain Bougrain-Dubourg, passionné par la vie animale, fonde dès l’âge de 12 ans un club des jeunes amis des animaux. Il veut principalement réhabiliter les animaux mal-aimés, comme les reptiles et les rapaces. Après le lycée, il fait le tour des écoles pour faire découvrir les couleuvres aux élèves. A partir de 22 ans, il côtoie le biologiste Jean Rostand qui devient son mentor. Soutenu par ce dernier, Allain Bougrain-Dubourg achète une voiture et une caravane pour transporter une exposition d’animaux vivants. Lauréat de la Fondation de la Vocation en 1969, il parcourt la France pendant six ans (de 1969 à 1975) pour présenter son exposition itinérante, le «Pavillon de la Nature». En 1973, il devient chroniqueur à la télévision sur le thème des animaux, avant de produire lui-même des émissions : Terre des bêtes (1978, sur Antenne 2), qui devient Entre chien et loup en 1986. En 1988, il crée Animalia diffusée le samedi sur France 2. En 1981, il est aussi chargé de mission au ministère de l’Agriculture pour la protection animale. En 1987, il devient président de la Ligue pour la protection des oiseaux. A partir de 1989, il est directeur de la collection État Sauvage aux éditions Atlas. De 1995 à 2002, il est également producteur délégué aux éditions Frémeaux & Associés pour les doubles disques compacts sur la nature et la faune. En 1996, il fonde la SARL Nature Productions, dont il est le principal administrateur. C’est au sein de cette société qu’il produit et réalise de nombreux documentaires, programmes courts, films institutionnels, reportages photographiques. A partir de 2000, il est producteur-présentateur de l’émission «Au nom de la faune» sur la chaîne câblée Animaux. Il est conseiller auprès d’Océanopolis et administrateur du Muséum national d’histoire naturelle depuis 2006. En 2007, il s’engage avec enthousiasme dans le Grenelle de l’environnement. En 2008, en partenariat avec Océanopolis et Suez Environnement, il réalise pour France 2 une série de 26 programmes courts intitulée «Les héros de la biodiversité». En 2009, il est venu soutenir la liste Europe Ecologie aux Européennes lors d’un meeting à Nantes. La même année, il participe avec APE, Générations Futures et l’UNAF, à la création d’un comité de soutien des élus à l’abeille et à l’apiculture. De septembre 2011 à juin 2014, il a fait équipe avec la philosophe Élisabeth de Fontenay pour présenter l’émission de radio «Vivre avec les bêtes» sur France Inter. En mars 2015, avec notamment Aymeric Caron, Franz-Olivier Giesbert et Matthieu Ricard, il signe une tribune intitulée «Le repas végétarien, le plus laïc de tous». Dans le cadre de la conférence Paris Climat 2015, un programme court d’une minute, intitulé «Les héros du climat» et présenté en voix off par Allain Bougrain-Dubourg, est diffusé de septembre à décembre 2015 sur France 2.
Il a reçu différentes distinctions : il est Officier de la Légion d’honneur et Officier de l’Ordre national du Mérite.

Bibliographie

  • L’Agonie des bébés phoques, avec la collaboration de Bernard Monier, Bernard Lengelle, Alika Lindbergh, Presses de la Cité, 1978.
  • Le Tour de France des animaux sauvages, BIAS, 1980.
  • Tendres tueurs, photographies de Yann Arthus-Bertrand, éd. du Chêne Filipacchi, 1984.
  • Et Dieu créa les animaux, avec Marcel Clébant, R. Laffont, 1986 ; Librairie générale française, Collection Le Livre de poche, 1988.
  • Animaux : 1989, avec Brigitte Bulard-Cordeau, Compagnie 12, 1988.
  • Observer la nature : une passion, avec Isabelle Bourdial, Nathan, 1992.
  • Des animaux et des femmes, photographies de Yann Arthus-Bertrand et Philippe Bourseiller, Arthaud, 1995.
  • Animaux à la une : les 200 espèces qui font l’actualité, avec Julie Delfour, Flammarion, 2006.
  • Curieux de nature : 30 ans de passion pour la planète, Flammarion, 2007.
  • Sales bêtes ? Respectons-les..., éd. Arthaud, 2008.
  • Autopsie du monde animal, échange avec Guilhem Lesaffre, éd. Rue de l’échiquier, 2009.
  • Les héros de la biodiversité : passion nature, Éditions Ouest-France, Rennes, 2011.
  • Toiles de mer, avec Olivier Suire Verley, PC Editions. 21 mars 2011.
  • Dictionnaire passionné des animaux, Delachaux et Niestlé, Paris, 2013.
  • Il faut continuer de marcher, La Martinière, 2015.
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Marie-Monique Robin

Journaliste et réalisatrice
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Concernant les Américains qui mangent des OGM depuis 15 ans sans aucun problème, elle explique : «C’est complètement ridicule. Cela fait 30 ans que je fume. Je n’ai pas encore de cancer, mais je vais peut-être l’avoir demain.»
Entretien avec Gilles Toussaint (12 mars 2009).

«C’est ainsi que je suis remontée aux origines de la “révolution industrielle” qui a précédé la “révolution verte”, deux faces d’un même monstre insatiable : le progrès, censé nous apporter le bonheur et le bien-être universels, dont tout indique pourtant que, tel un Saturne des temps modernes, il menace de “dévorer ses propres enfants”.»
Notre poison quotidien (2011).

«L’épidémie d’obésité, qui atteint des records aux Etats-Unis, mais a déjà largement gagné l’Europe (…), n’est pas due uniquement à la malbouffe et à la consommation des produits de l’industrie agroalimentaire, mais aussi et surtout aux molécules chimiques appelées “obésogènes” qui ont envahi notre environnement et notamment notre alimentation.»
Blog de Marie-Monique Robin (6 mars 2011).

«Je rends hommage à tous ceux qui ont lancé le mouvement de la décroissance, parce qu’ils ont été très courageux de le faire à un moment où c’était vraiment tabou. Mais si on veut rallier plus de gens, ne disons pas “décroissance”. Ça évoque l’austérité, les sacrifices. »
Entretien avec Terra Eco (5 décembre 2014).

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Marie-Monique Robin

Journaliste et réalisatrice
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  • Voleurs d’organes, Enquête sur un trafic, Éditions Bayard, 1996
  • Les 100 photos du siècle, Éditions du Chêne, (Éditions Tachen et France Loisirs), 1999.
  • Grand reportage. Les Héritiers d’Albert Londres, Œuvre collective, Éd. Florent Massot, 2001.
  • Le sixième sens, en collaboration avec Mario Varvoglis, Éditions du Chêne, 2002
  • Escadrons de la mort, l’école française, La Découverte, 2004.
  • L’école du soupçon : les dérives de la lutte contre la pédophilie, La Découverte, 2005.
  • Le Monde selon Monsanto, La Découverte, 2008.
  • 100 photos du XXIe siècle, La Martinière, 2010, avec son conjoint David Charrasse.
  • Notre poison quotidien, La Découverte, 2011.
  • Les moissons du futur : Comment l’agroécologie peut nourrir le monde, La Découverte, 2012.
  • Sacrée croissance !, La Découverte, 2014.

Filmographie

  • Sida et révolution, 26′, 1989.
  • Cuba si, Cuba no, 52′, 1990.
  • Apartheid dans le sud Tyrol, 26′, 1990.
  • Les jacqueries du bocage, 26′, 1990.
  • Mama coca, 26’, 1990.
  • La vallée des centenaires, 26′, 1990.
  • Ça n’arrive qu’ailleurs, 26′, 1992,
  • Voleurs d’organes, 52′, Planète Câble/Canal+ Espagne/ARD, 1993.
  • Cuba, l’histoire d’un mythe, 2 x 52′, 1994.
  • Le plus bel endroit du monde, 26’, 1994.
  • Voleurs d’yeux, 40′, M6, 1995.
  • Le théâtre des mules, 52′, 1995.
  • Le guérillero des laboratoires, 52′,1995.
  • Mon père, le Che, 62’, 1997
  • La faillite des paysans, 26′, 1997
  • Les cent photos du siècle, de février 1998 à février 2000 sur Arte.
  • Petites et grande histoire du stade de France, 90’, 1998.
  • La révolte des femmes battues, 75′, 2000.
  • Paroles de flics, 52′, 2000.
  • Cuba: l’île aux trésors, 52′, 2001.
  • Paroles d’agents, 52’, 2001.
  • Paroles de profs, 52’, 2001.
  • L’ère du soupçon, 52′, 2002.
  • Escale à Cuba, 75′, 2002.
  • Escadrons de la mort, l’école française, 60’, 2003, CANAL+/Arte.Chasse au pédophile : quand la rumeur tue, 40’, 2004.
  • La science face au paranormal, 52′, Canal +, 2004.
  • Argentine, le soja de la faim, 26’, 2005.
  • Les pirates du vivant, 57’, Arte, 2005.
  • Blé : chronique d’une mort annoncée ?, 52’, 2005.
  • On les appelait les dames du planning, 52’, 2006
  • L’école du soupçon, 52’, 2007.
  • Le Monde selon Monsanto, 108’, Arte, ONF, 2008.
  • Torture made in USA, 85’, 2009.
  • Notre poison quotidien, 113’,2010, Arte France et INA France, 2010.
  • Les déportés du libre-échange, 26′, Arte, 2011.
  • Terre souillée, 26′, M2R Films, 2012.
  • Les Moissons du futur, 96′, M2R Films, 2012.
  • Au pays du bonheur national brut, M2R Films, 2014.
  • Sacrée croissance !, 82′, M2R Films, 2014.
  • Femmes pour la planète, 52′, 2015.
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Marie-Monique Robin

Journaliste et réalisatrice
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Fille d’agriculteurs militants dans la Jeunesse agricole catholique, Marie-Monique Robin étudie les Sciences Politiques à l’Université de Saarbrücken et est diplômée du Centre universitaire d’enseignement du journalisme de Strasbourg. Très rapidement, elle s’engage, avec un intérêt particulier pour l’Amérique du Sud et Cuba. Elle participe notamment à une brigade de solidarité au Nicaragua.
Elle débute sa carrière de journaliste à France 3 Région entre 1983 et 1986, puis en tant que journaliste indépendante à Point du Jour, Gamma TV et VI Presse. En 1990, elle rejoint l’agence CAPA. C’est à cette époque qu’elle réalise un documentaire sur le trafic d’organes – Voleur d’yeux – qui défrayera aussi la chronique, puisque certains contesteront le cas, présenté dans le film, d’un enfant colombien à qui les yeux auraient été soustrait. Malgré ces péripéties et en raison de sa bonne foi, Marie-Monique Robin reçoit le prix Albert Londres pour ce reportage. En 1999, elle publie Les 100 photos du siècle, qui sera un véritable succès de librairie avec 680.000 exemplaires vendus dans sept langues. Entre 1999 et 2001, elle travaille pour Point du Jour avant de redevenir journaliste indépendante. Depuis 1989, elle a réalisé une quarantaine de films d’investigation et obtenu une trentaine de prix. Elle aborde souvent des sujets polémiques comme le trafic d’organes (Voleur d’yeux, 1993), l’implication de l’armée française dans l’Opération Condor (Escadrons de la mort, l’école française, 2003) ou la torture aux Etats-Unis (Torture made in USA, 2009).
Depuis 2004, Marie-Monique Robin s’intéresse plus particulièrement aux menaces qui pèsent sur la biodiversité et à l’appropriation du vivant par les géants de la biotechnologie, en réalisant trois documentaires sur ce sujet : Les pirates du vivant (2005), Blé : chronique d’une mort annoncée (2005) et Le monde selon Monsanto (2008). Ce dernier a connu un vif succès puisqu’il a été vu par 1,4 million de personnes, lors de sa diffusion sur Arte. Son DVD s’est vendu à plus 50.000 exemplaires et son livre éponyme, préfacé par Nicolas Hulot, a été vendu à plus de 100.000 exemplaires et traduit dans une quinzaine de langues. Dans cette dynamique, et grâce notamment au financement de la Fondation pour le progrès de l’homme, un collectif d’associations regroupant Greenpeace, les Amis de la Terre, ATTAC, Fondation Sciences Citoyennes, Sherpa et Via Campesina, a créé un site «combat-monsanto.org» afin de réunir un maximum d’informations contre la firme de Saint-Louis. Depuis 2004 également, elle a entamé une collaboration étroite avec les éditions La Découverte, très marquée à gauche, qui ont publié la plupart de ses derniers livres. Le 15 mars 2011, son film Notre poison quotidien, est diffusé sur Arte. Elle y affirme que les traces infimes de produits chimiques retrouvés dans la chaîne alimentaire sont responsables du développement des maladies chroniques dans les pays industrialisés. Comme avec Le monde selon Monsanto, elle bénéficie pour ce documentaire d’une très importante couverture médiatique.
En février 2011, elle crée une société de production baptisée M2R Films, gérée par son compagnon David Charasse, afin, dit-elle, d’être «désormais propriétaire des images et interviews que je réalise». M2R Films a ainsi produit les derniers films de Marie-Monique Robin. En novembre 2013, elle a participé au lancement de Nouvelle Donne, apportant son soutien à ce parti politique pour les élections européennes de 2014. Sa dernière grande enquête – Sacrée croissance ! – dénonce le «dogme» de la croissance et promeut les thèses de la décroissance.
Marie-Monique Robin a été décorée le 8 juin 2013 de la Légion d’honneur à Notre-Dame-des-Landes, remise par la sociologue Dominique Méda.

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Allain Bougrain-Dubourg

Président de la Ligue pour la protection des oiseaux (LPO)
Membre du Conseil économique, social et environnemental
Membre du Comité national du développement durable et du Grenelle de l’Environnement
Administrateur du Muséum national d’histoire naturelle
Administrateur de Nature Productions
Conseiller auprès d’Océanopolis
Membre du conseil scientifique du parc naturel régional du Queyras

  • L’Agonie des bébés phoques, avec la collaboration de Bernard Monier, Bernard Lengelle, Alika Lindbergh, Presses de la Cité, 1978.
  • Le Tour de France des animaux sauvages, BIAS, 1980.
  • Tendres tueurs, photographies de Yann Arthus-Bertrand, éd. du Chêne Filipacchi, 1984.
  • Et Dieu créa les animaux, avec Marcel Clébant, R. Laffont, 1986 ; Librairie générale française, Collection Le Livre de poche, 1988.
  • Animaux : 1989, avec Brigitte Bulard-Cordeau, Compagnie 12, 1988.
  • Observer la nature : une passion, avec Isabelle Bourdial, Nathan, 1992.
  • Des animaux et des femmes, photographies de Yann Arthus-Bertrand et Philippe Bourseiller, Arthaud, 1995.
  • Animaux à la une : les 200 espèces qui font l’actualité, avec Julie Delfour, Flammarion, 2006.
  • Curieux de nature : 30 ans de passion pour la planète, Flammarion, 2007.
  • Sales bêtes ? Respectons-les..., éd. Arthaud, 2008.
  • Autopsie du monde animal, échange avec Guilhem Lesaffre, éd. Rue de l’échiquier, 2009.
  • Les héros de la biodiversité : passion nature, Éditions Ouest-France, Rennes, 2011.
  • Toiles de mer, avec Olivier Suire Verley, PC Editions. 21 mars 2011.
  • Dictionnaire passionné des animaux, Delachaux et Niestlé, Paris, 2013.
  • Il faut continuer de marcher, La Martinière, 2015.
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Jean-Paul Besset

Ancien député européen d’EELV (2009-2014)
http://europeecologie.eu/-Jean-Paul-Besset

«Si nous nous sommes investis à EELV, c’est pour placer l’écologie au cœur de la société, pas pour nous fondre dans un nouveau cartel des gauches qui sentent bon la nostalgie bolchevik.»
Communiqué de février 2015

«L’inédit de la période historique actuelle tient à ce que “l’âge de l’homme” atteint ses limites. Le genre humain ne peut guère aller plus vite, plus haut, plus fort.»
Comment ne plus être progressiste… sans devenir réactionnaire (2005)

«Hier, seulement quelques docteurs Folamour étaient susceptibles de déclencher l’hiver nucléaire ; aujourd’hui, la famille Folamour compte six milliards et demi de rejetons qui s’activent, chacun selon sa capacité de nuisance, à participer au saccage du logis commun.»
Comment ne plus être progressiste… sans devenir réactionnaire (2005)

«Si nous considérons que les humains forment une seule et même famille, il faut alors nécessairement tailler dans le gras, limiter l’offre et restreindre la demande, partager ce qui existe. Jusqu’où ? Les standards de vie s’en trouveront forcément modifiés.»
Comment ne plus être progressiste… sans devenir réactionnaire (2005)

«Les “clandestins” se glissent aux frontières, des grappes de pue-la-sueur font irruption dans la salle à manger occidentale. Qu’on ne s’y trompe pas : personne n’est à l’abri de l’onde de choc du dérèglement global.»
Comment ne plus être progressiste… sans devenir réactionnaire
(2005)

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Jean-Paul Besset

Ancien député européen d’EELV (2009-2014)
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  • Le dossier calédonien, éditions La Découverte, Paris, 1988.
  • Amnesty International, la conspiration de l’espoir, éditions du Félin, 1991.
  • René Dumont, une vie saisie par l’écologie, éditions Stock, 1992 (réédité en avril 2013, Les Petits Matins).
  • Comment ne plus être progressiste… sans devenir réactionnaire, éditions Fayard, 2005.
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Jean-Paul Besset

Ancien député européen d’EELV (2009-2014)
http://europeecologie.eu/-Jean-Paul-Besset

Né en 1946 à Chamalières (Auvergne), Jean-Paul Besset a débuté dans les années 70 comme journaliste à la rédaction de Rouge, la publication des Jeunesses communistes révolutionnaires (l’ancêtre de la LCR). Après un passage de plus de dix ans à la LCR, il rejoint, avec Denis Pingaud, un camarade de cellule, Le Matin de Paris. En 1984, Jean-Paul Besset et son ami atterrissent au cabinet de Laurent Fabius, devenu Premier ministre. Alors que Denis Pingaud est nommé chargé de mission, Jean-Paul Besset se trouve chargé de communication à Matignon. En 1985, au moment de la révolte kanak, il se rend en Nouvelle-Calédonie pour créer un quotidien «anticolonialiste». Il retourne ensuite rapidement en France, où il rejoint Libération. En 1988, il quitte ce journal pour participer ensuite à la fondation de Politis, dont il sera le rédacteur en chef pendant quatre ans. En 1992, il écrit une biographie élogieuse de l’agronome René Dumont, le premier candidat écologiste à l’élection présidentielle. En 1995, il rejoint l’équipe du Monde en tant que correspondant régional à Toulouse et c’est à ce titre qu’il sera présent lors du saccage du MacDo de Millau par José Bové. En écrivant à cette époque une dizaine d’articles sur Bové, il contribue à en faire une figure connue du grand public. En juin 2003, en s’appuyant sur des éléments faux, il écrit un article dans Le Monde, avec Nicolas Fichot, qui fera grand bruit puisqu’il alimentera l’affaire Baudis.
Fin 2004, il quitte Le Monde (dont il est devenu le directeur adjoint de la rédaction) en raison d’un désaccord avec la politique éditoriale du quotidien. Toujours en 2004, il sort son livre Comment ne plus être progressiste… sans devenir réactionnaire, véritable pamphlet écologiste décroissant. C’est à ce moment que la rencontre avec Nicolas Hulot se fait: «Après la sortie de mon livre Comment ne plus être progressiste sans devenir réactionnaire, nous avons constaté nos convergences, et décidé de réfléchir ensemble à des propositions politiques.» L’ancien journaliste devient alors le coordinateur du Pacte écologique et que, dans la foulée, est devenu le porte-parole de la Fondation Nicolas Hulot (FNH) dans le cadre du Grenelle de l’environnement en 2007. A l’époque, il tente de convaincre, sans succès, Nicolas Hulot de se présenter à l’élection présidentielle. En 2009, Jean-Paul Besset quitte ses fonctions au sein de la FNH et devient tête de liste aux Européennes pour Europe Ecologie. Il est élu député dans la circonscription Massif Central-Centre avec 13,33% des voix. Début 2010, il préside l’Association pour la Fondation de l’Ecologie Politique qui vise à créer une Fondation d’utilité publique de l’écologie politique. Le 7 décembre 2010, il décide de «renoncer à toute responsabilité au sein d’Europe Ecologie-Les Verts», avouant un «échec, personnel et collectif». En 2011, il fait partie de l’équipe de campagne de Nicolas Hulot pendant la primaire écologiste en vue de l’élection présidentielle. En août 2012, il se déclare favorable au vote du traité de discipline budgétaire européen, contre l’avis de la majorité des militants et dirigeants du parti. En novembre 2012, il devient membre du Conseil de surveillance de la Fondation de l’Ecologie Politique. Membre de la commission parlementaire Affaires économiques et monétaires et de la commission de la Pêche, Jean-Paul Besset a régulièrement interpellé Pierre Moscovici, le ministre français des Finances,comme en décembre 2012 sur la réforme bancaire, ou en mai 2013 «sur la transparence (…) des activités des entreprises multinationales et la lutte contre l’opacité des sociétés offshore». Aux Européennes de 2014, il n’est pas réélu député.

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Robin des Toits

22 rue Descartes
78460 Chevreuse
Tél. : 01.47.00.96.33
Email : contact@robindestoits.org
Site : www.robindestoits.org

Conseil d’administration

  • Nathalie Ouzoulias : présidente
  • Etienne Cendrier : porte-parole national
  • Marc Cendrier : chargé de l’information scientifique
  • Françoise Estève
  • Anne Boury
  • Maryse Renault
  • Jean-Marc Seigle

Bureau

  • Nathalie Ouzoulias : présidente
  • Stéphane Garber : secrétaire
  • Martine Zdrzalik : trésorière
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Sortir du Nucléaire

9 rue Dumenge
69317 Lyon Cedex 04
Tél : 04 78 28 29 22 – Fax : 04 72 07 70 04
Email : contact@sortirdunucleaire.fr
Site : http://www.sortirdunucleaire.org

Conseil d’administration

  • Martial Chateau
  • Simone Fest
  • Jean-Louis Gaby
  • Thierry Gourvenec
  • Philippe Guiter
  • Cédric Lucas
  • Xavier Saint-Marc
  • Marc Saint Aroman
  • Didier Latorre

Equipe

  • Nadia Boukacem : secrétaire
  • René Bonnardel : responsable boutique et de la diffusion du matériel
  • Philippe Brousse : coordinateur général
  • Baptiste Coll : responsable gestion et collecte de fonds
  • Danyel Dubreuil : chargé des campagnes locales et nationales
  • Emmanuel Durand : responsable des bases de données et des outils informatiques
  • Marie Frachisse : coordinatrice des questions juridiques
  • Sabine Li : responsable web et multimédia
  • Maë Medolago : appui à la levée de fonds et aux ressources humaines
  • Anne-Laure Méladeck : coordinatrice générale adjointe
  • Charlotte Mijeon : chargée de communication et des Relations extérieures
  • Annie Orenga : comptable
  • Wladimir Quénu : maquettiste
  • Xavier Rabilloud : chargé de communication grand public
  • Mélisande Seyzériat – chargée des groupes et actions
  • Benoît Skubich : webmestre éditorial
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