CRIIREM (Centre de recherche et d’information indépendantes sur les rayonnements électromagnétiques)

19-21 rue Thalès de Milet
72000 Le Mans
Tél.- Fax : 02 43 21 18 69
Email : contact@criirem.org
Site : http://www.criirem.org

Depuis 2005, le CRIIREM réalise de nombreuses interventions de mesures : elles sont passées de 30 en 2006 à 80 (soit 400 mesures) en 2008. Il participe à de nombreuses réunions avec différentes administrations (ANFR, AFSSET, ADEME, Grenelle de la téléphonie mobile, etc.). Il réalise aussi des études sur divers sujets comme les lampes basse consommation, le téléphone en voiture ou dans le TGV ou encore une «enquête citoyenne» sur les lignes THT en collaboration avec le Collectif Cotentin Maine. En octobre 2008, en collaboration avec Auto Plus, le CRIIREM a réalisé des mesures de champs électromagnétiques dans des véhicules et affirme que «les ondes d’un portable sont en moyenne deux fois plus élevées dans l’habitacle d’une auto qu’à l’extérieur». Depuis 2013, le CRIIREM participe à la mise en place de la «zone blanche», c’est-à-dire à «très faible rayonnement électromagnétique», du Domaine de Chartreuse.

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CRIIREM (Centre de recherche et d’information indépendantes sur les rayonnements électromagnétiques)

19-21 rue Thalès de Milet
72000 Le Mans
Tél.- Fax : 02 43 21 18 69
Email : contact@criirem.org
Site : http://www.criirem.org

Association de la loi de 1901, créée en 2005.

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Pascal Durand

Député européen écologiste
Membre de la Commission du marché intérieur et de la protection des consommateurs
Membre de la Commission des affaires constitutionnelles
Membre de la Délégation pour les relations avec la République fédérative du Brésil
Gérant de la SCI l’Epik Ekip
Gérant de la SCI CLF

  • Ecologie, l’élection buissonnière, Les petits matins, 2010.
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Michèle Rivasi

Députée européenne d’Europe Ecologie-Les Verts
Fondatrice de la CRIIRAD
Présidente du CRIIREM
Vice-présidente du groupe des Verts/ALE
Vice-présidente de la Délégation à l’Assemblée parlementaire paritaire ACP-UE
Membre de la Commission de l’environnement, de la santé publique et de la sécurité alimentaire
Conseillère municipale de Valence
http://www.michele-rivasi.eu

  • Ce nucléaire qu’on nous cache, avec Hélène Crié, Albin Michel, 1998.
  • Survivre au téléphone mobile et aux réseaux sans fil, avec Catherine Gouhier et Maxence Layet, Le Courrier du Livre, 2009.
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José Bové

Député européen d’Europe Ecologie-Les Verts
Membre de la Commission de l’Agriculture et du Développement Rural
Membre de la Délégation pour les relations avec les États-Unis
Faucheur Volontaire
http://jose-bove.eu

  • Nous, Paysans, avec Gilles Luneau, 2000.
  • José Bové – La révolte d’un paysan, entretiens avec Paul Ariès et Christian Terras, éd. Golias, 2000.
  • Le Monde n’est pas une marchandise ; des paysans contre la malbouffe, avec François Dufour et Gilles Luneau, 2001.
  • Retour de Palestine, 2002.
  • Paysan du Monde, avec Gilles Luneau, 2002.
  • La Confédération paysanne, avec Yves Manguy, 2003.
  • Pour la désobéissance civique, avec Gilles Luneau, 2004.
  • Candidat rebelle, 2007.
  • José Bové, un paysan pour l’Europe, avec Claude-Marie Vadrot, 2009.
  • Du Larzac à Bruxelles, entretiens avec Jean Quatremer, éditions Cherche-Midi, 2011.
  • Changeons de cap, changeons de PAC, avec Gilles Luneau, éditions Alternatives, 2012.
  • Hold-up à Bruxelles, avec Gilles Luneau, La Découverte, 2014.
  • Depuis le Larzac, avec François Ernenwein, Elytis, 2015.
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José Bové

Député européen d’Europe Ecologie-Les Verts
Membre de la Commission de l’Agriculture et du Développement Rural
Membre de la Délégation pour les relations avec les États-Unis
Faucheur Volontaire
http://jose-bove.eu

Né le 11 juin 1953 à Talence (Gironde), il a passé les premières années de sa vie aux Etats-Unis, où ses parents étaient invités en tant que chercheurs à l’université de Berkeley. Au début des années 70, il demeure seul à Paris et fréquente les milieux pacifistes et antimilitaristes, proches des mouvements chrétiens ouvriers. En 1971, il rencontre Alice Monier à la faculté de Bordeaux avec laquelle il se mariera. Il fera également connaissance de Jacques Ellul, un des précurseurs de la décroissance et qui sera l’une de ses sources d’inspirations. Objecteur de conscience, il est déclaré déserteur en 1972. En 1973, il participe au rassemblement national contre l’extension du camp militaire dans le Larzac, où il rencontre Bernard Lambert. Il sera aussi marqué par sa rencontre avec Lanza del Vasto, fondateur de la Communauté de l’Arche. Il s’installe en 1976 au Larzac pour élever des moutons, tout en poursuivant son militantisme antimilitariste. En 1978, José Bové et sa femme fondent un Centre cantonal des jeunes agriculteurs (CCJA), dont Alice devient vice-présidente. En 1981, il fonde le Syndicat des Paysans-Travailleurs de l’Aveyron, où se retrouvent les membres du CCJA. En 1987, il contribue à la création de la Confédération paysanne, dont il devient l’un des cinq secrétaires nationaux.
En 1995, il participe dans l’océan Pacifique à l’opération menée par Greenpeace contre la reprise des essais nucléaires. Il intervient également pour soutenir les mouvements des Tahitiens et des Kanaks. De 1996 à fin 2004, il est porte-parole de Via Campesina. En juin 1997, il participe au premier fauchage anti-OGM. Il fait également partie des membres fondateurs de l’association ATTAC en 1998. En août 1999, il participe au saccage d’un McDonald’s en chantier à Millau, dont la couverture médiatique exceptionnelle fera de José Bové une figure connue du grand public, notamment grâce aux articles de Jean-Paul Besset, alors correspondant du Monde. José Bové participe aux manifestations en marge du Sommet de l’OMC, à Seattle en décembre 1999, devenant ainsi une figure emblématique de l’antimondialisation. José Bové multiplie les interventions dans les manifestations antimondialisation et les actions anti-OGM. Toujours en 1999, il rencontre Denis Pingaud, directeur de la stratégie chez Euro-RSCG C&O et camarade de Jean-Paul Besset. A partir de ce moment, Denis Pingaud devient l’un des conseillers en communication de José Bové. En mars 2002, il se rend avec une délégation au palais présidentiel palestinien à Ramallah, dont ils craignent l’attaque. Alors qu’il sort à la tête d’une délégation en agitant un drapeau blanc, José Bové est arrêté par l’armée israélienne et expulsé. En mars 2002, il intervient lors du colloque «Défaire le développement, refaire le monde», qui marque le début du débat sur la décroissance. Lors du rassemblement Larzac 2003, Jean-Baptiste Libouban, responsable de la Communauté de l’Arche, propose à José Bové de créer le mouvement des Faucheurs Volontaires et en devient le véritable animateur. En avril 2004, il quitte la Confédération paysanne. Fin 2004 et début 2005, il se bat pour le non au référendum sur le Traité établissant une Constitution pour l’Europe, jugeant celui-ci «ultra-libéral» et «antisocial». En juillet 2005, il intervient lors de la manifestation célébrant la fin de la «Marche pour la décroissance» et apparaît aussi régulièrement dans le journal La décroissance. En 2007, il se présente aux présidentielles avec un programme antilibéral mais ne faisant pas référence à la décroissance. Il récolte 1,32% des suffrages et a appelé à voter Ségolène Royal au second tour. Début 2008, il a entamé une grève de la faim pour obtenir un moratoire sur le MON 810. La décision du gouvernement allant dans ce sens là, José Bové est considéré comme victorieux par les médias et son activité de fauchage est légitimée.
En 2009, il se rapproche de Daniel Cohn-Bendit et devient tête de liste aux Européennes pour Europe Ecologie et est élu député dans la circonscription Sud-Ouest avec 15,82% des voix. De 2009 à 2014, il est vice-président de Commission de l’agriculture et du développement rural au Parlement européen. En septembre 2010, le Parlement européen adopte le Rapport rédigé par José Bové intitulé Des revenus plus justes pour les agriculteurs dans le cadre d’un meilleur fonctionnement de la chaîne alimentaire. Fin 2010, il s’engage dans un nouveau combat : le gel des prospections en vue d’extraire du gaz de schiste en France. En juin 2011, il soutient la candidature de Nicolas Hulot à la présidentielle, mais deviendra ensuite l’un des porte-parole de la candidate Eva Joly. En septembre 2012, il critique la décision d’EELV de voter, au Parlement français, contre la ratification du traité d’union budgétaire («TSCG»). En août 2012, il affirme : «On peut tirer le loup, parce que la priorité est de maintenir les paysans dans les zones de montagne.» Suite à cette déclaration, il est poursuivi par l’ASPAS pour «incitation à la destruction d’espèce protégée», mais l’association naturaliste est déboutée. En juillet 2013, il se porte candidat à la candidature de la présidence de la Commission européenne. En mai 2014, il est réélu député européen avec 11,48% des voix. En août 2014, il participe avec Greenpeace et les Faucheurs Volontaires à la destruction d’une parcelle de maïs MON810.
José Bové a un parcours judiciaire chargé en raison de sa participation à de nombreux fauchages, et a effectué plusieurs séjours en prison.

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José Bové

Député européen d’Europe Ecologie-Les Verts
Membre de la Commission de l’Agriculture et du Développement Rural
Membre de la Délégation pour les relations avec les États-Unis
Faucheur Volontaire
http://jose-bove.eu

«L’image pour notre politique est désastreuse. On a le choix entre le gauchisme avec Cécile Duflot, l’opportunisme avec Jean-Vincent Placé, voilà l’avenir d’Europe-Ecologie-Les-Verts. Je pense qu’il faut totalement reconstruire. Je ne vois pas ce qu’on peut faire avec une boutique comme ça…»
Entretien sur BFMTV, 17 mars 2015

«On peut tirer le loup, parce que la priorité est de maintenir les paysans dans les zones de montagne.»
Le Monde, 2 août 2012

«Aujourd’hui, on sait que si on veut que tous les habitants du monde puisse vivre avec le même niveau de vie qu’on a nous, en France, il faut quatre planètes. Or on n’a qu’une seule planète pour tous les habitants de la planète. Donc, il va falloir qu’on partage. Et si ce n’est pas nous qui d’abord diminuons notre niveau de vie et notre mode de consommation, c’est évident qu’il ne restera rien pour les autres.»
Questions de génération, France 4, 10 mars 2009

«De manière très claire, pour moi l’écologie n’est pas compatible avec le capitalisme. Toutes les idéologies productivistes, de droite comme de gauche, ont failli, et les risques liés à ce modèle, avec le réchauffement climatique qui s’accélère, montrent qu’il faut changer de logiciel pour repenser l’avenir.»
Chat sur lemonde.fr, 26 mars 2009

«Aujourd’hui, sur la planète, 28 millions de paysans travaillent avec un tracteur, 200 millions travaillent avec la traction animale et plus de 1,3 milliard travaillent à la main. Que deviendront ces populations si l’agriculture rentre dans la logique productiviste au niveau mondial ? Ce ne sont pas des millions de paysans qui disparaîtront, comme en Europe ou en Amérique du Nord, mais des centaines de millions, peut-être 1 milliard ou plus.»
En finir avec l’idéologie du progrès (2002)

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Gilles-Eric Séralini

Président du conseil scientifique du CRIIGEN
Codirecteur du Pôle Risque de la MRSH de Caen
Membre de la direction de Spark-Vie
Membre du conseil scientifique de The Organic Center
Parrain de Générations Cobayes

  • L’Évolution de la matière, de la naissance de l’Univers à l’ADN, Pocket, coll. « Explora », 1994.
  • Le sursis de l’espèce humaine, Belfond, 1997.
  • OGM, le vrai dénat, Flammarion, 2000.
  • Génétiquement incorrect, Flammarion, 2003.
  • Ces OGM qui changent le monde, Flammarion, 2004 ; nouvelle édition revue et augmentée en 2010.
  • Après nous le déluge ?, avec Jean-Marie Pelt, Flammarion/Fayard, 2006.
  • Nous pouvons nous dépolluer !, rééd. revue et augmentée du Sursis de l’espèce humaine, Josette Lyon, 2009.
  • Tous cobayes ! OGM, pesticides, produits chimiques, Flammarion, 2012.
  • Plaisirs cuisinés ou poisons cachés, avec Jérôme Douzelet, Actes Sud et Colibris, 2014.

Participation à des ouvrages collectifs :

  • Génie génétique. Des chercheurs citoyens s’expriment, Sang de la Terre/Écoropa, 1997.
  • Transgénique. Le temps des manipulations, Frison-Roche, 1998.
  • Les Organismes génétiquement modifiés face au droit, Annonces de la Seine, 2000.
  • La Guerre au vivant, Agone, 2001.
  • Dictionnaire des risques. Approche socioanthropologique, Armand Cloin, 2003.
  • Ensemble sauvons notre planète, Guy Trédaniel, 2005.
  • Santé et Droits de l’homme, vol. 2, Médecine et Hygiène, 2006.
  • Regards croisés sur le commerce équitable, L’Harmattan, 2006.
  • Aux origines des plantes. Des plantes et des hommes, Fayard, 2008.
  • Médecines et Alimentation du futur, Le Courrier du Livre, 2009.
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Gilles-Eric Séralini

Président du conseil scientifique du CRIIGEN
Codirecteur du Pôle Risque de la MRSH de Caen
Membre de la direction de Spark-Vie
Membre du conseil scientifique de The Organic Center
Parrain de Générations Cobayes

Né en 1960, Gilles-Eric Séralini fait ses études à Nice et devient, en 1987, docteur en biochimie et biologie moléculaire de l’Université de Montpellier II. Il part alors pour ses recherches fondamentales quatre années dans deux laboratoires en Ontario puis au Québec. En 1990, il réussit en France le concours national de professeur des Universités. Depuis octobre 1991, il est enseignant-chercheur en biologie moléculaire à l’université de Caen. Il est l’auteur d’une centaine d’articles scientifiques ou communications à des congrès internationaux de spécialistes. Il assure plusieurs rôles dans des Commissions de l’université de Caen, où il anime une équipe de recherche qui a été associée au CNRS puis à l’INRA. Il a travaillé sur de nouvelles molécules pour le traitement du cancer du sein et la prévention.
En 1996, il a été l’un des rédacteurs, avec Etienne Vernet d’Ecoropa et Jean-Marie Pelt, d’un appel de scientifiques en faveur d’un moratoire sur les OGM. En 1998, il est nommé membre de deux commissions gouvernementales sur les OGM (la CGB et le Comité de Biovigilance). En 1999, il participe à la création, avec Corinne Lepage et Jean-Marie Pelt, du CRIIGEN dont il préside le conseil scientifique. Au début des années 2000, il participe à des Rencontres dans les Cévennes organisées par la Fondation Denis Guichard, présidée par Jean-Marie Pelt, et Etienne Vernet, pour engager une réflexion sur la nature, partant du constat qu’«une vision matérialiste et basée seulement sur le profit ne peut que nous conduire à une impasse». Ces rencontres ont lieu à Mazet, sur un domaine où se pratique la culture biologique de plantes médicinales pour la société Sevene Pharma. Plus tard, Gilles-Eric Séralini réalisera des études pour cette société qui conçoit des tisanes et boissons «aux plantes détoxifiantes». Dans le cadre de ses activités au sein du CRIIGEN, il a aussi réalisé plusieurs études scientifiques concernant le glyphosate et différents OGM. En 2001, il est récompensé d’un prix par la Fondation Denis Guichard pour «l’ensemble de ses recherches, en particulier ses expertises sur les organismes génétiquement modifiés et ses activités en faveur d’une évaluation scientifique, indépendante et éthique». Il est plusieurs fois venu témoigner en faveur des Faucheurs Volontaires d’OGM et participe régulièrement aux réunions européennes des militants anti-OGM organisées par l’association GENET. En avril 2007, il soutient la candidature de Dominique Voynet à la présidentielle. En décembre 2008, il participe à la création d’un réseau européen de chercheurs engagés baptisé «European Network of scientists for social and environmental responsibility» (ENSSER), qui a pour cible principale les OGM. En janvier 2010, il soutient la liste d’Europe Ecologie Basse-Normandie aux élections régionales. La même année, avec l’aide de l’ENSSER et de la Fondation Sciences Citoyennes, il lance une pétition de soutien en sa faveur, suite à des critiques qui ont été portées sur ses travaux par l’Association française des biotechnologies végétales (AFBV). En novembre 2010, il poursuit en diffamation le professeur Marc Fellous, président de l’AFBV. Début 2011, Gilles-Eric Séralini gagne ce procès que sur un seul point, le tribunal estimant «que l’imputation faite au chercheur caennais “d’avoir failli à son obligation de probité intellectuelle en raison de sa dépendance à l’égard de Greenpeace, dont il recevrait une aide financière pour ses travaux” était bien diffamatoire». En revanche, le tribunal n’a pas estimé diffamatoire le qualificatif de «chercheur militant», pas plus que l’assimilation de Gilles-Eric Séralini à un «marchand de peur». En février et mars 2012, Greenpeace organise une tournée pour Gilles-Eric Séralini en Australie et aux Philippines. C’est lors de cette tournée qu’éclate la polémique concernant le prix bidon de «Scientifique de l’année 2011» que Gilles-Eric Séralini fait apparaître sur son CV et sur le site du CRIIGEN. En effet, il est convaincu – à tort – que ce prix a une valeur académique alors qu’il a été «décerné» par l’International Biographical Centre, une entreprise dont l’activité commerciale est la vente de diplômes honorifiques bidons.
Le 19 septembre 2012, il défraye la chronique en dévoilant les résultats d’une étude réalisée par le CRIIGEN sur des rats nourris pendant 2 ans avec un maïs OGM. Avec une campagne de communication savamment orchestrée, il arrive à créer un emballement médiatique en affirmant que «notre étude, menée durant deux ans sur des rats, établit que, même à très faible dose, l’absorption à long terme de ce maïs agit comme un poison puissant et bien souvent mortel, tout comme celle du Roundup». En novembre 2013, Food and Chemical Toxicology annonce le retrait de l’article.
Depuis 2012, il organise des «formations professionnelles entre science, environnement et santé». En mars 2014, Gilles-Eric Séralini copréside le comité de soutien de la liste municipale d’EELV à Caen. Fin 2014, il devient membre du conseil scientifique de The Organic Center. En septembre 2015, il poursuit en diffamation le site internet «La Lettre du Cotentin», édité par Daniel Dubost, et le journaliste Jean-Claude Jaillette de Marianne, qui ont critiqué son étude de 2012. En novembre 2015, il gagne son procès contre Marianne.

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Fac Verte – L’écologie universitaire

Espace Vie Etudiante
701, avenue Centrale
38400 Saint-Martin-d’Hères
Email : contact@facverte.org

Fac Verte est issue d’un groupe de Jeunes Verts, animée par Alexis Deck, suite à leur mobilisation en mai 2003 contre le G8 à Evian. Le mois suivant, cette équipe décide de «poursuivre le rassemblement des écologies, en dehors de toute structure politique, en inventant une nouvelle forme d’organisation, qui se tourne prioritairement vers les universités». En septembre 2003, le texte fondateur de Fac Verte intitulé «Le Réveil» est adopté.

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