Maud Fontenoy Fondation

La Maison Champs-Elysées
8, rue Jean Goujon
75008 Paris
E-mail : contact@maudfontenoyfondation.com
Sites : http://www.maudfontenoyfondation.com

Depuis 2009, la MFF élabore un kit pédagogique pour les écoles primaires (en collaboration avec l’Unicef) et pour les collèges (en collaboration avec l’UICN) afin de sensibiliser les jeunes aux enjeux de l’accès à l’eau, aux dangers de la pollution marine et au cycle de l’eau. La MFF affirme qu’elle distribue gratuitement chaque année ces kits «à toutes les écoles primaires» et «à tous les collèges». En réalité, il est difficile d’estimer le nombre de kits réellement distribués puisqu’ils sont envoyés «sur demande». Chaque été, la MFF organise la «Tournée des Plages» avec un «village itinérant» dans une vingtaine de villes-étapes du littoral français pour sensibiliser les vacanciers, avec le soutien notamment du Conservatoire du Littoral. La MFF organise aussi chaque année un «défi scolaire national», avec une remise de prix aux lauréats organisée lors de la Journée mondiale de l’environnement.
Tout au long de l’année, la MFF accueille des scolaires sur le Tahia, le voilier de Maud Fontenoy. De plus, elle travaille en partenariat avec le Secours Populaire pour offrir, par exemple, une journée de navigation à des enfants défavorisés. Ou encore, comme en août 2013, accueillir  sur l’île Sainte-Marguerite située en face de Cannes 400 enfants du Secours Populaire Français qui n’étaient jamais partis en vacances et n’avaient jamais vu la mer.
En 2012-2013, la MFF a organisé une campagne d’affichage, réalisée par BETC Euro RSCG. En mai 2013, la MFF propose de faire signer la Charte pour sauver les océans, «dix gestes clés qui permettent à chacun d’adopter une attitude écoresponsable dans sa vie quotidienne». En décembre 2013, la MFF s’est associée à l’Union nationale du sport scolaire pour lancer le trophée 2i2d, initiative innovation pour le développement durable. En septembre 2014, la MFF a présenté officiellement les nouveaux kits pédagogiques scolaires 2014-2015. En octobre 2014, la MFF diffuse un clip d’animation pédagogique de 3 minutes sur l’Océan. En juin 2015, le Gala de charité de la MFF s’est tenu à l’Hôtel Bristol, sous le haut patronage du Prince Albert II de Monaco. Les bénéfices de la vente aux enchères, organisée à l’occasion de cette soirée, doivent financer les programmes pédagogiques de la Fondation mais également l’orphelinat de Madagascar «Les terreaux de l’espoir». En juillet 2015, la MFF a lancé une nouvelle campagne d’affichage, en vue de la COP21, composée de trois visuels réalisés par BETC EURO RSCG.

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Green Cross France et Territoires

33 rue Chaptal
92300 Levallois-Perret
Tél. : 01 84 16 07 89
E-mail : contact@gcft.fr
Site : http://gcft.fr

Début 2012, GCFT revendique le «recrutement» d’une centaine de membres et de plus de 30 volontaires. En mars 2012, elle se fixe 5 axes prioritaires d’action : les enjeux liés à l’eau ; la prévention des crises environnementales et humanitaire ; la transition vers des modèles de développement plus pérennes et sereins ; la solidarité internationale ; l’éducation. GCFT est impliquée dans le projet «Smart Water For Green Schools», «un projet d’accès à l’eau et à l’assainissement, qui permet aussi la scolarisation des enfants sur le temps dégagé par la corvée d’eau». 22 villages ont mis en place ce dispositif au Ghana et GCFT veut développer de nouveaux projets dans le bassin de la Volta, et lancer des projets pilotes en Bolivie, au Sri Lanka et en Chine. GCFT a aussi lancé un projet en collaboration avec des étudiants de l’Ecole Centrale de Paris, qui vise à qualifier et quantifier l’ensemble des risques, environnementaux, économiques et sociaux, de l’exploration et l’exploitation des gaz de schistes. En avril 2012, GCFT lance un appel (avec Ecologie sans frontière, les Ateliers de la Terre et la Fondation Danielle Mitterrand) afin de repositionner l’eau au cœur de Rio+20. En mars 2012, elle a participé au Forum Mondial de l’Eau à Marseille. En mai 2012, elle a participé au Forum International Green Business, à l’invitation de la CEEAC (Communauté Economique des Etats d’Afrique Centrale) et du PNUD (Programme des Nations-Unies pour le Développement) à Pointe-Noire, au Congo-Brazzaville. En juin 2012, GCFT crée avec d’autres partenaires «L’Alliance pour les Mers et les Océans» à l’occasion de Rio+20. Le 2 juillet 2012, GCFT a rejoint le Rassemblement pour la planète afin de pouvoir être présente lors de la Conférence Environnementale organisée par le gouvernement en septembre 2012. Le 11 juillet 2012, GCFT publie un rapport sur le coût et les prix de l’électricité dans lequel elle préconise «la mise à l’arrêt progressive du parc électronucléaire français, en faisant en sorte qu’aucune centrale nucléaire ne dépasse 35 ans d’exploitation». GCFT finalise «livret vert» sur un état des lieux des pollutions des zones littorales, grands fleuves, et lacs en France et en Europe. En juillet 2013, GCFT publie un rapport intitulé Enjeux sanitaires, environnementaux et économiques liés à l’exploitation des gaz de schiste. GCFT anime deux groupes de travail complémentaires : un sur économie circulaire et énergie, un autre sur l’économie circulaire littorale. En avril 2014, GCFT publie un livret intitulé Eau: des clés pour agir. Il sera republié à l’occasion de la journée mondiale de l’eau, le 22 mars 2015. En vue de la conférence sur le climat de Paris, fin 2015, GCFT et les éditions Souffle Court ont comme projet de publier en français La Grande Transition de Lester Brown.

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Green Cross France et Territoires

33 rue Chaptal
92300 Levallois-Perret
Tél. : 01 84 16 07 89
E-mail : contact@gcft.fr
Site : http://gcft.fr

Dans un premier temps, Green Cross International Lyon a été créée en décembre 2000 comme association de la loi 1901. En février 2006, elle transforme son nom en Green Cross France. Après la démission en juillet 2008 d’Yves Paccalet, le président de Green Cross France, une nouvelle association loi 1901 est créée en septembre 2011, sous le nom de Green Cross France et Territoires.

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Collectif des Faucheurs Volontaires

C.F.V. Eyssal
24520 LAMONZIE-MONTASTRUC
Tél. : 05 65 59 14 36
E-mail : collectif@faucheurs-volontaires.fr
Site : http://www.faucheurs-volontaires.fr/

La principale activité est évidemment les destructions de cultures d’OGM. En juin 2005, les Faucheurs revendiquaient avoir détruit 70% des essais de recherche en France qui existaient en 2004. Le 31 juillet 2006, le ministère de l’Agriculture estimait que 40% des champs expérimentaux avaient été détruits. En 2008, tous les essais de Monsanto ont été, selon la firme, détruits. Leur mode d’opérer est simple. Les coordinateurs régionaux se réunissent plusieurs fois par an pour décider des actions à mener, selon les parcelles OGM détectées par les Faucheurs Volontaires. Outre ces actions, les Faucheurs Volontaires ont occupé des ports pour s’opposer à l’importation des OGM, comme en juillet 2007, le terminal agro-alimentaire du Port de Saint-Nazaire, ou détruit des cargaisons de soja transgénique, comme en novembre 2012 à Lorient. Suite à l’action de Saint-Nazaire, une délégation de 8 Faucheurs volontaires (tous poursuivis ou condamnés par la justice pour des actions de fauchage d’OGM) avait été reçue par Nathalie Kosciusko-Morizet, pour réclamer à nouveau un moratoire immédiat sur les OGM. Les Faucheurs utilisent aussi la grève de la faim pour faire pression et attirer les médias, comme celle de mars 2007 ou celle commencée début janvier 2008 par plusieurs faucheurs, dont José Bové, pour réclamer la clause de sauvegarde sur le maïs transgénique MON810. En août 2010, les Faucheurs détruisent un essai de vignes avec porte-greffes transgéniques de l’Inra. En mai 2014, la Cour d’appel de Colmar les relaxait pour cette action mais, un an plus tard, la Cour de Cassation a annulé la relaxe.
En l’absence de cultures transgéniques, les Faucheurs s’en prennent au tournesol et au colza muté avec plusieurs actions de saccage. En avril 2014, ils détruisent une plate-forme d’essais de colzas mutés en Meurthe-et-Moselle ; en mai 2014, en Charente Maritime, c’est un peu plus d’un hectare de colzas mutés qui a été détruit ; le mois suivant, en Haute Garonne, des militants ont détruit des parcelles de démonstration de colza Clearfield ; en avril 2015, dans le Maine-et-Loire, des Faucheurs Volontaires ont détruit une parcelle d’un hectare d’essais de colza issu de mutagenèse. Les Faucheurs participent aussi à des actions dans d’autres pays. Ainsi, en mai 2011, ils ont participé à la destruction d’un essai de pommes de terre génétiquement modifiées en Belgique et, en juin 2012, à une action qui prévoyait la destruction d’un essai de blé OGM en Angleterre,
Les Faucheurs Volontaires organisent de nombreuses animations et conférences autour de chaque procès, ainsi qu’une Assemblée générale chaque année pour discuter des orientations et des stratégies du collectif. Toutefois, leur AG de 2015 n’a réuni qu’une centaine de militants, démontrant l’essoufflement du mouvement. En juillet 2013, pour leur dixième anniversaire, les Faucheurs Volontaires ont organisé un rassemblement anti-OGM européen à Bouzy-la-Forêt (Loiret). Depuis 2013, une «fête des faucheurs» est organisée chaque année à la Ferme en paille de Gramat (Lot).

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Sciences Citoyennes

38 rue Saint-Sabin
75011 Paris
Tél. : 01.43.14.73.65 – Fax : 0 1.43.14.75.99
Email : contact@sciencescitoyennes.org
Site : http://sciencescitoyennes.org

Réseau-FSC

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Pascal Husting

Directeur des programmes internationaux de Greenpeace International
Ancien directeur général de Greenpeace France

Né le 1er juillet 1961 au Luxembourg, Pascal Husting a suivi des études de pédagogie et d’éducation physique à l’Université de Cologne (Allemagne). Passionné de sport, il tente dans les années 80 de percer en athlétisme, sans grand succès. De 1987 à 1990, il devient professeur d’éducation physique dans un centre fermé pour adolescents délinquants. En 1990, il réalise un voyage de six mois en Amazonie. A son retour au Luxembourg, il amorce une première reconversion, en intégrant le cabinet d’audit et d’expertise comptable Grant Thornton, avec l’aide de son beau-frère, lui-même auditeur. En parallèle, Pascal Husting s’inscrit aux cours du soir de l’université de Luxembourg pour des études d’analyse financière. Comme il le confie, «c’était une période propice, car le pays voyait débarquer d’énormes arrivées d’argent en provenance des pays de l’Est», précisant « au moment de la chute de mur de Berlin, je me suis retrouvé à organiser l’évasion fiscale de fonds provenant des pays de l’Est. De l’argent qui avait été détourné et, on peut le dire, “volé”». Pascal Husting fera preuve d’assez d’ambition pour progresser au point où son patron lui propose de devenir associé junior.
En 1995, une amie d’enfance, devenue administratrice de Greenpeace Luxembourg, arrive à le convaincre de quitter son statut de golden boy pour venir s’occuper des finances et de la collecte de fonds de l’organisation. Ne se trouvant plus «en phase» avec les milieux de la finance, il fait son entrée chez Greenpeace Luxembourg comme directeur financier avant d’en devenir directeur général. Il réussit à hisser Greenpeace Luxembourg au premier rang des ONG du pays en nombre d’adhérents. En 2003, il s’installe à Istanbul où il devient directeur exécutif de Greenpeace Méditerranée, une entité régionale regroupant la Turquie, Israël, le Liban et Malte. En 2005, il prend la tête de Greenpeace France et devient un acteur important du Grenelle de l’environnement. Début 2012, il laisse sa place à Jean-François Julliard et rejoint Greenpeace International au poste de directeur des programmes. En juin 2014, The Guardian révèle que Pascal Husting fait la la navette en avion deux à quatre fois par mois entre son domicile au Luxembourg et Amsterdam, où se trouve le siège de Greenpeace International. Il est alors obligé de faire son mea culpa : «C’est de la mauvaise publicité pour Greenpeace et je présente mes excuses aux gens qui nous soutiennent.» En juillet 2014, une lettre interne signée par plus de 40 membres de l’équipe de Greenpeace, demande à Pascal Husting «de quitter l’organisation et de prendre la responsabilité pour les erreurs qui ont été commises».

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Sciences Citoyennes

38 rue Saint-Sabin
75011 Paris
Tél. : 01.43.14.73.65 – Fax : 01.43.14.75.99
Email : contact@sciencescitoyennes.org
Site : http://sciencescitoyennes.org

L’association doit son existence au financement de la Fondation pour le progrès de l’homme (FPH), une fondation de droit suisse dirigée par Matthieu Calame. La FPH a en effet engagé depuis les années 1996-1999 une réflexion sur la «science citoyenne», et vise ainsi à peser à terme sur les choix technologiques en France. En juin 1999, Pierre Calame, le directeur général de la FPH à l’époque, écrit un Manifeste pour une science citoyenne, responsable et solidaire. Une première association – l’Association pour une attitude scientifique responsable – est fondée en Suisse pour porter les principes développés dans le Manifeste. C’est dans ce même esprit que la FPH cofinance un colloque organisé par EcoRev’ en novembre 2001 à Paris sur le thème «Quelles sciences pour quelle société ?». Parmi les intervenants du Colloque, on trouve plusieurs futurs responsables de la FSC, à savoir André Cicolella, Christophe Bonneuil, Laurent Dianoux, Jean-Paul Gaudillière et Jacques Testart. Un an à peine après ce colloque, la Fondation Sciences Citoyennes est fondée et financée à hauteur de 80 à 90% par la FPH. Cette dernière héberge Sciences Citoyennes dans ses locaux, dont l’action s’inscrit dans un programme de la FPH intitulé «Réintroduire les choix scientifiques dans le champ de la démocratie».

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Noël Mamère

Député à l’Assemblée nationale (groupe écologiste)
Maire de Bègles
Membre du Comité de Soutien des élus à l’Abeille et à l’apiculture
Associé-gérant de la SCI Martin Kleber
http://blogs.rue89.nouvelobs.com/chez-noel-mamere

Né le 25 décembre 1948 à Libourne, Noël Mamère commence sa carrière comme journaliste. Il est d’abord journaliste pigiste à l’ORTF (1969-1972), puis correspondant pour l’Aquitaine du Quotidien de Paris (1974-1975), journaliste à l’agence de Bordeaux de RMC (1975-1977), présentateur de l’émission « C’est la vie » sur Antenne 2 (1977-1982), présentateur, rédacteur en chef adjoint du JT Antenne 2 Midi (1982-1986) et, sur la même chaîne, présentateur des JT du week-end, créateur de l’émission « Samedi chez vous » (1986-1987), pour enfin terminer responsable et présentateur de l’émission « Résistances » (1986-1992). Fort de sa notoriété, il s’engage en politique. Il est élu en 1988 comme suppléant du député socialiste de la 10ème circonscription de Gironde, Gilbert Mitterrand. Grâce à un arrangement entre François Mitterrand, Jacques Chaban-Delmas et la droite béglaise, Noël Mamère devient maire de Bègles en 1989 (réélu en 1995 et en 2001). Après son échec en 1989 à une législative partielle, il crée Génération Ecologie (GE) avec Brice Lalonde. En 1992, il devient vice-président et porte-parole de GE. La même année, il est élu conseiller régional d’Aquitaine. En février 1994, il lance, sans succès, un appel à la constitution d’une liste commune entre les Verts et GE, et quitte GE pour fonder Convergences écologie solidarité dont il devient le président. Par opportunisme, selon son propre aveu, il se présente aux Européennes en 1994 sur la liste de Bernard Tapie et est élu député européen. En 1995, il soutient Lionel Jospin au premier tour de la présidentielle et non Dominique Voynet. En 1997, il est élu député de la 3ème circonscription de la Gironde (réélu en 2002, en 2007 et en 2012). En 1998, il adhère, avec l’ensemble de son mouvement, aux Verts. En novembre 2001, lors d’un référendum sur le maintien de la candidature d’Alain Lipietz à l’élection présidentielle, il annonce sa «décision irrévocable» de ne pas être candidat de substitution. Il reviendra sur cette décision deux jours plus tard et obtient 5,25% des suffrages à la présidentielle de 2002. Le 5 juin 2004, il a célébré le premier mariage homosexuel dans sa mairie, afin de lutter contre ce qu’il dit considérer comme une discrimination homophobe. Il soutient l’action des Faucheurs Volontaires et a été lui-même condamné pour l’arrachage de maïs transgénique en 2004, en Haute-Garonne. Il a été très impliqué dans les débats sur la loi OGM en 2008, faisant le relais, avec le député socialiste Philippe Martin, des revendications de José Bové et des militants anti-OGM. En 2008, Noël Mamère a prêté serment comme avocat au barreau de Paris, mais a demandé et obtenu son omission du barreau de Paris en 2011. En 2009, il fait activement campagne pour la liste Europe-Ecologie. Dès 2010, il soutient la candidature d’Eva Joly à la présidentielle. Mais quand celle-ci, en 2011, ne s’exprime pas clairement sur son soutien à François Hollande au deuxième tour, Noël Mamère dira qu’«Eva Joly ne respecte pas ses engagements pris lors de la primaire» . En mars 2012, il ira jusqu’à douter de l’intérêt de cette candidature. Suite à la Conférence environnementale de 2013, il appelle les sénateurs et députés de son parti à ne pas voter le budget 2014 en l’état. Le 25 septembre 2013, suite à l’éviction de Pascal Durand à la tête d’EELV, il annonce quitter le parti, tout en souhaitant rester au sein du groupe écologiste à l’Assemblée nationale. En septembre 2013, il a confie au Monde que s’il est réélu à la mairie de Bègles en 2014, il abandonnerait son mandat de député. Cependant, il revient sur sa décision, expliquant : «Renoncer à mon mandat de député, même dans ma circonscription plutôt à gauche, c’est permettre à la droite de gagner un siège, donc je ne peux pas me permettre ça.» Depuis mai 2014, il écrit régulièrement des chroniques pour le site d’écologie radicale Reporterre. En septembre 2014, Noël Mamère appelle le groupe écologiste à voter contre la confiance au gouvernement Valls et déclare qu’il ne se «sens plus partie prenante de cette majorité». En mai 2015, il annonce : «Je ne me représenterai pas en 2017 aux législatives parce que j’aurai été député pendant 20 ans.»

 

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LPO (Ligue pour la protection des oiseaux)

8 rue du Docteur Pujos CS 90263
17305 Rochefort Cedex
Tél. : 05.46.82.12.34 – Fax 05.46.83.95.86
Email : lpo@lpo.fr
Site : http://www.lpo.fr

  • L’OISEAU Magazine, revue trimestrielle (18.500 abonnés)
  • L’OISEAU MAG Junior, revue trimestrielle (2000 abonnés)
  • Ornithos, revue bimestrielle (2800 abonnés)
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LPO (Ligue pour la protection des oiseaux)

8 rue du Docteur Pujos CS 90263
17305 Rochefort Cedex
Tél. : 05.46.82.12.34 – Fax 05.46.83.95.86
Email : lpo@lpo.fr
Site : http://www.lpo.fr

La LPO est née en 1912, lors d’une séance de la Société nationale d’acclimatation de France, sous l’égide de la Société nationale de protection de la nature (SNPN). En 1921, le premier refuge LPO, appelé «Refuge de la Cabine», est créé dans le nord de la France. En 1964, la LPO ne compte que 300 membres, mais elle va connaître un essor, suite à sa mobilisation lors de la marée noire du Torrey Canyon. L’association passe alors à 3000 membres. La LPO connaîtra un nouveau développement en 1986 avec le médiatique Allain Bougrain-Dubourg comme président.

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